top of page
Rechercher

Mise à jour des schémas du projet LEX 2050

  • il y a 1 jour
  • 3 min de lecture

Dans une volonté constante d’améliorer la lisibilité et la cohérence de ses propositions de planification ferroviaire, LEX 2050 a procédé à une mise à jour approfondie de ses schémas de réseau. Cette nouvelle version intègre les dernières informations disponibles ainsi que plusieurs ajustements visant à mieux refléter les réalités techniques, opérationnelles et territoriales du système de transport envisagé.


Actualisation des informations et adaptation graphique


La première évolution concerne l’intégration d’informations plus récentes relatives à certaines lignes du réseau. En particulier, la couleur attribuée à la ligne RL7 a été modifiée afin de s’aligner avec les conventions graphiques désormais privilégiées dans la représentation du réseau. Ce type d’ajustement, bien que graphique en apparence, participe à une meilleure cohérence d’ensemble et facilite l’identification rapide des lignes par les lecteurs et les utilisateurs des schémas.


Nouveau schéma LEX 2050 reprenant les couleurs de la RL7 inaugurée en décembre 2025, et la différenciation des trams-trains et des "métros" circulant sur la Jura-Léman-Salève.
Nouveau schéma LEX 2050 reprenant les couleurs de la RL7 inaugurée en décembre 2025, et la différenciation des trams-trains et des "métros" circulant sur la Jura-Léman-Salève.

Plus largement, l’ensemble des cartes et diagrammes a été revu afin de garantir une représentation plus fidèle des hypothèses d’exploitation et de développement du réseau ferroviaire métropolitain et régional.


Clarification des typologies de lignes


Une évolution importante concerne la différenciation des catégories de services ferroviaires.

Les lignes empruntant l’infrastructure Jura–Léman–Salève sont désormais identifiées par la lettre « M », pour « Métro ». Cette désignation vise à souligner leur rôle structurant dans la desserte métropolitaine, avec des fréquences élevées et un fonctionnement proche de celui d’un métro régional.


Les futures lignes M1 à M3 pourraient être exploitées avec du matériel roulant de type Stadler EMU 115.
Les futures lignes M1 à M3 pourraient être exploitées avec du matériel roulant de type Stadler EMU 115.

Cette distinction permet également de mieux les différencier des lignes régionales du Léman Express, dont la vocation demeure principalement extra urbaine et transfrontalière.


Par ailleurs, les deux lignes desservant le Pays de Gex ont été classées dans une catégorie spécifique de « trams-trains ». Ces lignes empruntent exclusivement la tangentielles ferroviaire, ce qui ouvre la possibilité d’y exploiter un matériel roulant plus léger et mieux adapté à des flux de voyageurs plus modestes. Cette différenciation reflète ainsi une approche plus fine de l’adéquation entre l’infrastructure, l’offre de transport et les volumes de trafic attendus.


Tram-Train Alstom-Citadis circulant sur le service T1 du Léman Express en parralèle de la voie-verte à hauteur de Péron-Farges.
Tram-Train Alstom-Citadis circulant sur le service T1 du Léman Express en parralèle de la voie-verte à hauteur de Péron-Farges.

Schémas d’infrastructure et besoins de doublement


La mise à jour inclut également des schémas détaillés des lignes et des sections nécessitant un doublement de voie. Ces représentations permettent d’identifier les segments où l’augmentation de capacité serait nécessaire pour garantir la robustesse et la fréquence du service.


Les modélisations réalisées dans le cadre d'un travail de diplôme à la Haute-Ecole d'Ingénierie et d'Architecture de Fribourg montrent que, dans la grande majorité des cas, les emprises ferroviaires existantes ou conservées sont suffisantes pour accueillir ces évolutions d’infrastructure. Cette observation est particulièrement importante du point de vue de la faisabilité territoriale : elle suggère que les améliorations de capacité pourraient être réalisées sans nécessiter d’importantes acquisitions foncières supplémentaires, ce qui constitue un avantage significatif en matière de coûts, d’acceptabilité et de délais de mise en œuvre.


Schéma de l'offre entre Nyon et Valserhône mettant en lumière l'emplacement des points de croisements nécessaires.
Schéma de l'offre entre Nyon et Valserhône mettant en lumière l'emplacement des points de croisements nécessaires.

Intégration d’une matrice des temps de parcours


Enfin, cette nouvelle version des documents inclut une matrice des temps de parcours entre les principaux pôles du réseau. Cet outil analytique permet d’évaluer plus précisément la performance globale du système proposé, en mettant en évidence les gains d’accessibilité et les relations structurantes entre les différents territoires desservis.


La matrice constitue également un instrument précieux pour comparer les scénarios d’exploitation, analyser les correspondances et apprécier la compétitivité du réseau ferroviaire par rapport aux autres modes de transport.




Une étape supplémentaire dans la formalisation du projet


Par ces différentes améliorations, mise à jour des informations, clarification des typologies de lignes, représentation des besoins d’infrastructure et intégration d’outils d’analyse, LEX 2050 poursuit l’objectif de rendre son projet de réseau plus lisible, plus rigoureux et plus documenté.


Ces évolutions contribuent à renforcer la dimension prospective et technique du projet, tout en offrant aux lecteurs, décideurs et observateurs une base plus solide pour comprendre les logiques d’aménagement et de mobilité qui sous-tendent la vision LEX 2050.

 
 
 

Commentaires


bottom of page